Beaucoup de personnes rêvent de poser le pied au pays de la liberté, que ce soit pour étudier, travailler ou immigrer ; les possibilités illimitées qu’il offre suffisent à inciter des personnes venues de l’étranger à prendre des risques. Mais nous savons tous que tout projet de voyage à l’étranger doit passer par un processus rigoureux et essentiel, et qu’il n’existe pas de raccourcis. Pour s’assurer que la formation d’une personne ne soit pas écartée lorsqu’elle s’installe à l’étranger, le processus d’évaluation des diplômes est conçu pour déterminer l’équivalence de son parcours au regard des normes du pays d’accueil.
Même s’ils sont séparés par des frontières, le Canada et les États-Unis, alliés de longue date, ne sont pas si éloignés en matière de langue, de culture, etc. Ces pays voisins sont considérés comme des destinations parmi les plus prisées par les personnes à la recherche d’opportunités de carrière.
Ces dernières années, un nombre notable de Canadiens ont poursuivi des opportunités de carrière aux États-Unis, notamment dans les secteurs de la technologie et de la santé. Une meilleure rémunération, des possibilités de développement et d’avancement professionnels, ainsi que la valorisation des compétences figurent parmi les raisons de cette tendance. Malgré des similitudes frappantes, les États-Unis et le Canada disposent de leur propre système éducatif, comme tout autre pays. Les titulaires d’un master canadien doivent passer par une évaluation des diplômes afin de déterminer leur équivalence aux États-Unis.
Mais comment les masters canadiens sont-ils exactement évalués pour être reconnus aux États-Unis, et comment les qualifications canadiennes se comparent-elles à leurs équivalents américains ? Voyons cela ensemble.
Les masters canadiens sont-ils reconnus aux États-Unis ?
Pour les Canadiens qui souhaitent travailler ou poursuivre leurs études aux États-Unis, la bonne nouvelle est qu’un master canadien est généralement considéré comme équivalent à un master américain. Toutefois, il reste considéré comme un diplôme « étranger » aux États-Unis. Ainsi, avant de postuler à des postes fédéraux ou d’accéder à des domaines professionnels, une évaluation officielle des diplômes peut être nécessaire, réalisée par un organisme d’évaluation accrédité.
Les postes fédéraux et les professions réglementées exigent souvent une évaluation officielle par un service de reconnaissance des diplômes reconnu afin de déterminer si les cours suivis, l’accréditation et les normes d’un diplôme canadien correspondent à ceux d’un programme de master américain.
Pourquoi l’évaluation des diplômes est-elle importante ?
Étant donné que les relevés de notes étrangers ne sont pas acceptés directement pour certains emplois et programmes universitaires, les personnes titulaires de diplômes canadiens doivent faire vérifier leurs qualifications au moyen d’une évaluation des diplômes. Le statut bilingue du Canada, avec des programmes proposés en anglais et en français, peut également contribuer à la nécessité de cette démarche officielle, car certains documents officiels peuvent être rédigés dans d’autres langues.
Des organismes tels que la National Association of Credential Evaluation Services (NACES) et l’Association of International Credential Evaluators (AICE) analysent les cours et le programme ; les heures de crédit ; le niveau du diplôme ; et l’accréditation de l’établissement. Parmi les membres de la NACES, Educational Records Evaluation Service (ERES) est reconnu depuis 1993 pour son engagement envers un service de qualité auprès des professionnels formés hors des États-Unis. ERES a démontré sa capacité à fournir des évaluations de diplômes précises et fiables, conformes aux normes américaines.
Une fois l’évaluation terminée, les demandeurs reçoivent un rapport officiel indiquant comment leur diplôme canadien se compare à un diplôme américain. Ce document peut ensuite être joint aux candidatures, aux demandes d’admission universitaire ou aux demandes d’autorisation d’exercer dans des secteurs réglementés.
Comment les diplômes américains et canadiens se comparent-ils ?
Pour celles et ceux qui envisagent de faire carrière à l’étranger, il est important d’avoir des connaissances de base sur le système éducatif du pays concerné. Au Canada, les diplômes de master mettent davantage l’accent sur la recherche indépendante et la rédaction académique, et peuvent être enseignés en anglais ou en français. Ils durent généralement au moins 1 à 2 ans, soit 2 à 4 semestres. Aux États-Unis, en revanche, les programmes tendent à se concentrer sur l’environnement d’apprentissage et l’anglais est la seule langue d’enseignement. La durée des études peut varier selon le cursus choisi, mais elle est généralement de 1 à 3 ans. Si le programme exige des cours supplémentaires, des composantes de recherche ou une formation spécialisée, la durée peut être prolongée.
S’installer dans un autre pays, que ce soit pour travailler ou étudier, nécessite de prendre en compte le budget. Étudier au Canada est souvent plus abordable pour les étudiants internationaux, les frais de scolarité y étant généralement inférieurs à ceux des États-Unis. À l’inverse, si les frais de scolarité aux États-Unis sont souvent plus élevés, les étudiants ont accès à diverses possibilités de financement, notamment des subventions de recherche, des bourses de recherche et des bourses d’études, qui peuvent aider à compenser les coûts. Le coût de la vie doit également être pris en compte dans ce type de situation.
Au Canada, les étudiants internationaux qui souhaitent faire carrière dans le pays peuvent demander un permis de travail postdiplôme (PGWP). Ce permis est valable jusqu’à trois ans, ce qui leur permet d’acquérir l’expérience professionnelle pratique dont ils ont besoin pour construire une carrière et une vie au Canada, s’ils souhaitent ensuite demander la résidence permanente.
Aux États-Unis, le programme Optional Practical Training (OPT) est proposé aux diplômés afin qu’ils acquièrent une expérience pratique dans l’industrie pendant un an. Les diplômés en sciences, technologie, ingénierie et mathématiques (STEM) peuvent être admissibles à une prolongation de deux ans, portant leur durée totale d’autorisation de travail à trois ans — un avantage crucial pour celles et ceux qui recherchent un emploi à long terme dans des domaines spécialisés.
Que ce soit pour travailler, étudier ou même immigrer, il est important de savoir comment les qualifications sont évaluées et acceptées dans un autre pays. Faire appel à un organisme accrédité d’évaluation des diplômes comme ERES est essentiel pour s’assurer que ces qualifications ne soient pas perdues et pour garantir une transition fluide vers le marché du travail. ERES aide non seulement les personnes dans leur développement professionnel, mais renforce également la croissance économique en reconnaissant des professionnels qualifiés capables de contribuer aux secteurs d’activité. ERES vous fournira le processus d’évaluation adapté, qui non seulement ouvrira des opportunités, mais tracera aussi la voie vers un monde plus inclusif.



